lundi 11 mai 2009

Ecoutez ça ! C'est dément

http://www.myspace.com/tatitrent

dimanche 3 mai 2009

Baboon's Bazaar: Pourquoi j'ai décidé (suite)

Baboon's Bazaar: Pourquoi j'ai décidé (suite)

vendredi 1 mai 2009

Pourquoi j'ai décidé (suite)

Enfance, adolescence et prise de liberté
Vos commentaires semblent vouloir que je remonte à la source. Je vais quand même tenter de faire court sur les dix-huit premières années de mon existence. Elle n'a rien d'extraordinaire. Mais elle peut donner certaines clés sur mon attitude actuelle.
Je suis né, cinquième et dernier d'une fratrie composé de deux aînés,une fille au milieu, et deux garçon à suivre. Une famille de type traditionnelle de bourgeoisie moyenne : mère au foyer, père cadre commercial qui s'est fait lui-même. C'était encore l'époque où il était possible de progresser dans sa carrière au mérite, c'est ce qu'il a fait et essayer de nous transmettre.
Issu lui-même d'un milieu très modeste, élevé chez les enfants de troupe – seule solution pour suivre des études peu onéreuses – il a voulu nous éduquer à la « militaire » comme lui l'avait vécu. Inutile de vous dire qu'il s'est planté dans les grandes largeurs, notamment avec les trois aînés, et s'est un peu adoucit avec les deux derniers.
Macho, sévère -voire violent- et étroit d'esprit pendant une bonne partie de mon enfance, il s'est considérablement amélioré notamment à travers les épreuves qu'ils (mes parents) ont subi avec l'accumulation de conneries des aînés, en réaction notamment à cette éducation inadaptée.
C'était de bonne foi, je n'en doute pas, persuadé qu'il était que comme ça avait marché pour lui, ça devait marcher avec nous.
Je vous passe les détails des corrections au manche de martinet, au ceinturon ou les repas avec les fourchettes coincées sous les aisselles pour nous apprendre à se tenir à table : si l'une tombait, le repas se terminait enfermé à la salle de bains, au pain sec et à l'eau et on retrouvait notre assiette non terminée au repas suivant, jusqu'à ce qu'elle soit entièrement avalée.
Bref, une tentative d'éducation « à la dure » qui comme je vous le disais à lamentablement foiré.
Pour ça et pour le fait qu'il ignorait complètement la façon dont nous grandissions, je l'ai détesté profondément après avoir fini d'en avoir peur. Je vous passe les coups et les brimades subis par un de mes frères, la violence envers ma mère (rare mais c'est arrivé) pour en arriver aux points positifs qui continuent à me poursuivre actuellement.
Je vous rassure, je me suis réconcilié avec lui depuis et nous sommes même devenus très proches et je l'ai accompagné jusqu'au seuil de sa vie. Un père ne se remplace jamais et le cliché qui veut qu'on recherche l'image du père dans le fait d'être gay est une foutaise sans nom. Je n'ai aucune envie de rencontrer quelqu'un qui s'approche de près ou de loin à celui qui a marqué les phases les plus importantes de ma croissance.
Mais les valeurs qu'il m'a transmises sont des guides qui je pense m'ont permis d'être là encore aujourd'hui. En tout cas, je suis intimement persuadé qu'elles y ont contribuées.
Par exemple, la valeur de l'exemple, le fait de ne compter que sur soi pour atteindre les objectifs que l'on s'est fixé, l'apprentissage de ses erreurs pour les transformer en force, accorder sa confiance avec parcimonie et de ne pas supporter la trahison de cette même confiance.
Quand je suis tombé malade, bien longtemps après, j'avais ancré en moi le fait que mon rétablissement ne dépendait que de moi et la force intrinsèque qui m'habitait m'a sûrement permis de dépasser ce que les médecins attendaient de ma faculté de récupération.
J'ai eu la chance de décrocher mon bac à 16 ans et donc de partir vers mes études supérieures dès la rentrée suivante.
Je ne vous dis pas le sentiment de liberté qui m'a envahi à ce moment là. Par contre, je n'étais pas du tout en phase avec ma sexualité.
J'ai éprouvé ma première attirance pour quelqu'un de mon sexe à l'âge de sept ans et j'ai passé toute mon enfance et mon adolescence à lutter contre cette attirance, persuadé que je n'étais pas « normal » puisque personne dans mon entourage ne semblait partager mes goûts.
Jeux de dupes au lycée, où j'avais un succès certain auprès de la gent féminine, qui ignoraient d'ailleurs à cette époque pourquoi elles se sentaient en confiance avec moi pour me parler de tout leurs problèmes intimes. Tentative de flirt bien évidemment mais sans attirance ni tentative sexuelle.
Les choses ont changé quand je suis devenu étudiant. Livré à moi-même, j'ai passé les deux premières années en résidence universitaire où je suis resté « dans le placard », ne sachant toujours géré mes pulsions. Je consacrais tout mon temps à mes études, que je réussissais plutôt brillamment.
La 3° année fut l'année de la révélation. J'avais pris une chambre en ville qui s'est avérée être dans la rue juste à côté d'une des deux boîtes gay de Reims. Je suis passé et repassé devant la porte pendant plusieurs mois avant d'oser pousser la porte.
Je suis rapidement devenu la « mascotte » du club et m'enhardissant, j'ai commencé à fréquenter le lieu de drague extérieur de Reims. C'est là que jai rencontré mon premier amant. Le fantasme du jeune gay : un militaire jeune, mignon et sexuellement performant.
Parallèlement, les questions sur mon identité sexuelle continuait à me tarauder. Comme je venais de goûter au plaisir avec un homme, il fallait que je sache si l'autre sexe pouvait m'apporter la même satisfaction. Ca aurait été tellement plus simple si ça avait pu se passer comme ça : je rentrais dans le rang et aucune bataille ne se profilait plus à l'horizon.
Alors, comme une amie étudiante, particulièrement mignonne, semblait vouloir succomber à mon charme, je me suis laissé faire et vint le moment où nous nous sommes retrouvés en tête à tête pour une séance érotique.
Je n'ai pas besoin de m'étendre sur le fiasco que ça a généré, et la confirmation à compter de ce moment là que ma sexualité était définitivement tourné vers les hommes.
Vivant loin de mon cocon familial étriqué, je me suis lâché. Et j'ai vécu ma dernière année d'étude de façon plutôt agréable (mais les résultas universitaires ont brutalement chuté). Je n'en étais pas encore au coming out familial, quoique... j'y viendrais plus tard.
Ensuite je suis parti travailler dans le Sud, à Narbonne mais c'est une autre histoire. Asuivre ...

dimanche 26 avril 2009

Pourquoi j'ai décidé de consacrer le reste de ma vie à la lutte contre le VIH et les hépatites.

Préambule :
Parce que je vais bien. Parce que j'ai la chance d'aller bien. Quel rapport avec ce titre me direz-vous ? Et bien si vous me consacrez un peu de votre temps pour la lecture de ce blog, vous découvrirez progressivement les raisons qui me poussent à raconter mon histoire.
Commençons par la phrase choc, le « spoiler » comme on dit au ciné ou à la télé : Je suis séropo ET gay.
Bon, ok comme phrase d'accroche on fait mieux, c'est même d'une banalité affligeante. Je vois d'ici vos regards interrogatifs et désabusés : « encore un qui va nous raconter son malaise, son mal-être, ses soucis, on connaît ça par coeur (pour ceux que ça intéressent) ou on s'en tape (pour ceux qui s'en tapent vraiment).
Ben non, c'est justement tout l'objet du début de cette écriture. Comme le l'ai écrit en première phrase, je vais bien. Je sais que je suis contaminé depuis 1992, en étant persuadé avoir été contaminé en 1991. Depuis cette date je sais que je suis coinfecté avec le virus de l'hépatite B également.
Et ma vie ne pas si mal.
Alors, Oyez, oyez brave gens, êtes-vous prêt à lire l'histoire d'un mec qui se sent à l'aise dans ses baskets avec ces virus dans le corps et qui ne va pas essayer de vous faire pleurer sur son sort ?
En fait, je pourrais faire le choix de ne publier ces posts que sur les sites spécialisés destinés aux gens vivant avec un de ces virus, histoire de rester « entre nous ». Mais ça va être de suite considéré comme une leçon d'espoir, de courage ou d'abnégation. Et ça, je n'en ai pas besoin. Alors je fais le choix de le publier sur mon blog public (que je n'ai pas alimenté depuis très longtemps parce que je n'avais plus grand chose d'intéressant à partager), ce sera repris automatiquement sur Facebook (donc vous imaginez à quoi je m'expose) et bien sûr je vais le publier sur Seronet.
En fait je veux faire mon « coming-out » virologique. Pour montrer aux gens concernés qu'on peut se servir de cette « merde » comme moteur de vie et aux autres que je ne suis pas différent d'eux s'ils ont la chance d'avoir échappé à ça jusqu'à présent.
J'utilise à dessein le terme « merde » parce qu'il ne faut pas se leurrer : ça n'est pas un compagnon de vie confortable ou sociable.
Mais je l'ai promis, je ne geindrai pas sur mon sort puisque JE VAIS BIEN.
Bien dans tout les sens du terme : mes résultats me laissent penser à une espérance de vie quasi identique aux gens non contaminés, j'ai un environnement familial et amical qui est et a toujours été là dans toutes les phases d'acceptation du virus (je n'utilise pas « maladie » volontairement puisque je ne suis pas malade), j'ai la chance d'avoir la capacité de travailler et d'avoir un job passionnant : je ne suis donc pas exclu socialement.
En fait, ceci est une tentative, simplement. J'espère que l'interactivité offert par le web 2.0 va permettre de susciter des réactions par rapport à cette volonté de témoignage.
Clairement, je vais me faire insulter, charrier dans le meilleur des cas, discriminer parce que encore trop souvent le cas des personnes séropos. Cependant j'espère bien aussi pouvoir susciter chez vous de l'intérêt et que vous m'encouragiez à aller plus loin dans mon récit : les péripéties sont nombreuses si on repart de l'enfance jusqu'à maintenant.
Il reste maintenant à savoir ce qui va intéresser les lecteurs. Un ordre chronologique pur peut-être fastidieux, voire chiant.
Alors je vous laisse le choix : mon enfance et la découverte de mes préférences sexuelles, mon désastreux coming-out, ma contamination par excès de confiance, l'impact sur mes vies professionnelles (oui il y en a eu quelques unes), la préparation à la mort avant les trithérapies et le réapprentissage de la vie après, ma lutte actuelle (Cf. le titre du Post), ma relation au préservatif... les sujet ne manquent pas et vos réactions ou commentaires seront mon guide pour la sélection du prochain post.
J'ai décidé de raconter, je n'ai rien à cacher. Je m'expose et suis prêt à assumer les conséquences qui vont avec.
Et qui sait, si vous me poussez assez loin dans le délire littéraire qui commence à me titiller, j'en ferais peut-être un ouvrage papier à l'instar d'une de mes amies très chère qui a publié il y a quelques temps, une fiction sous forme de blog mais basée sur un vécu qu'on a souvent partagé.

jeudi 4 décembre 2008

La proposition 8 en chantant

Hilarant et génial !!!

lundi 24 novembre 2008

Love for all

mercredi 12 novembre 2008

Proposition 8

Un journaliste émouvant. A quand un journaliste français capable de telle prise de position, ou d'engagement pour le combat pour l'égalité ?

vendredi 7 novembre 2008

On approche du 1° Décembre

jeudi 6 novembre 2008

Un p'tit zouk (à écouter jusqu'au bout) ...

vendredi 10 octobre 2008

Une campagne intelligente contre l'homophobie ordinaire

vendredi 26 septembre 2008

Fallait oser

Mais c'est assez géant comme idée. Quant au circuits de diffusion de la pub, j'attends de les connaître...

lundi 22 septembre 2008

1,2,3 Soleil avec ... son chat ?

Hortefeux veut limiter les droits des étrangers en rétention

Le nouvel appel d'offres préparé par le ministère de l'immigration (Cf Rue 89)devrait limiter le champ d'action des associations intervenant dans les CRA (centre de rétention administratifs). La notion d'intervention est limitée à la notion d'information ; les notions de soutiens et conseil ayant disparu.
Donc une personne dans ces centres devra se débrouiller seule (ou presque si son avocat commis d'office prend le temps) pour rédiger les recours nécessaires pour faire éventuellement régulariser sa situation. Qu'elle parle, comprenne ou rédige le français ou pas et qu'elle maitrise les circonvolutions et les méandres des services étrangers de la préfecture pour l'obtention d'un titre de séjour ou pas.
L'objectif à peine voilé de cette modification de leurs possibilités d'action est clairement d'augmenter le nombre d'expulsions (pas de recours ...pas de recours) et de désengorger les tribunaux. Une économie appréciable et un quota atteint plus rapidement qui évitera l'engueulade de l'année dernière du ministre.
Et l'homme de bonne foi dans tout ça, et le malade ne bénéficiant d'aucune possibilité de soin dans son pays, et le travailleur non régularisé par son employeur indélicat, il fait comment devant cette tentaculaire administration ? Mais bon introduire une notion de dimension humaine pour des étrangers, faut pas pousser quand même.
Je dois préciser que je ne suis pas un fervent défenseur de la régularisation dans tous les cas et que certaines situations justifie le retour au pays mais c'est quand même loin d'être le cas de tous sans exception.

mardi 16 septembre 2008

Communiqué commun — Act-Up Paris, AIDES, Collectif Contre l'Homophobie, Fédération Autre Cercle, Inter-LGBT

Mardi 16 septembre 2008

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Fichier Edvige : non à une fausse concertation, oui à l'abrogation
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La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, reçoit aujourd'hui plusieurs organisations de défense des droits des malades, ainsi que des organisations LGBT (lesbiennes, gaies, bi et trans). Act-Up Paris, AIDES, le Collectif contre l'homophobie de Montpellier, la Fédération Autre Cercle et l'Inter-LGBT dénoncent une fausse concertation et réaffirment leur opposition au principe même du fichier EDVIGE : ils n'y participeront donc pas.

Un nouveau décret serait en réalité déjà rédigé. S'il prévoit d'abandonner les aspects les plus polémiques du fichier, le gouvernement n'entend pas revenir sur l'essentiel, à savoir un fichier qui mélange des finalités d'ordre administratif et d'autres relatives à la protection de l'ordre public.

Selon les rectifications et aménagements annoncés par le gouvernement, dont les termes exactes demeurent encore inconnus, les données recueillies resteront donc considérablement étendues. Le fichier visera toujours des membres d'organisations désignées comme « susceptibles de porter atteinte à l'ordre public » : autrement dit, avec une définition si subjective, tout militant-e d'organisation associative ou syndicale restera fichable, l'activité citoyenne restera la cible. Des données privées telles que « les informations fiscales ou patrimoniales », « l'environnement de la personne » ou les « signes physiques particuliers et objectifs, photographies » et des données personnelles continueront d'être collectées. Les garanties quant au contrôle, à l'accès, à la rectification des données ou à la durée de leur conservation (indéfinie), extrêmement faibles, ne font pas non plus l'objet de nouvelles discussions. Destiné à « informer le gouvernement et les représentants des collectivités », accessible à tout agent de police ou de gendarmerie sans garde-fou suffisant, le fichier Edvige prédispose aux abus, à l'excès et au non respect de l'Etat de droit.

Il ne suffit pas, pour rassurer les associations de défense des droits des malades et des personnes LGBT et pour répondre à une mobilisation citoyenne exemplaire, de renoncer à collecter les données sur la vie sexuelle ou l'état de santé de leurs membres ou de leurs responsables.

C'est le fichier en lui-même qui est porteur de graves dérives. C'est pourquoi, parties prenantes du Collectif Non à Edvige, Act-Up Paris, AIDES, le Collectif Contre l'Homophobie, la Fédération Autre Cercle et l'Inter-LGBT demandent son abrogation.

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Contacts presse :

Pour Act-Up Paris : Emmanuel Chateau, 06 76 22 51 17
Pour AIDES : Marjolaine Bénard, 01 41 83 46 53/06 10 41 23 86
Pour le Collectif Contre l'Homophobie : Hussein Bourgi, 06 70 13 16 26
Pour la Fédération Autre Cercle : Catherine Tripon, 06 80 28 44 67
Pour l'Inter-LGBT, Alain Piriou, 06 82 25 59 47
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Marjolaine Bénard
Communication/Relations Presse
AIDES - 01 41 83 46 53
mbenard@aides.org

jeudi 11 septembre 2008

FACILITEZ LE TRAVAIL DE LA POLICE

FACILITEZ LE TRAVAIL DE LA POLICE :

REMPLISSEZ VOUS-MEME VOTRE FICHE EDVIGE

Les questions posées par ce formulaire reprennent, en les parodiant, les thèmes mentionnés par le décret « EDVIGE ».
Laissez libre cours à votre imagination !

VENEZ REMETTRE VOTRE FICHE EN PREFECTURE LORS DES
RASSEMBLEMENTS DU 16 OCTOBRE A PARIS ET EN REGION
(Vous pouvez également l’adresser à la Ligue des Droits de l’Homme –
138, rue Marcadet 75018 Paris – Les fiches qui nous seront remises seront toutes
déposées en votre nom auprès des services du Ministère de l’Intérieur)
NB : ce fichier s’adresse à toute personne vivante, âgée de 13 ans et plus, résidant en France
et ayant eu, un jour, des contacts avec autrui.

IDENTITE joindre photos (face et profil)
Nom:
Date et lieu de naissance:
(si vous avez moins de 13 ans vous n’êtes pas obligé de poursuivre mais comme vous les aurez un jour, autant le faire tout de suite. Si tu ne sais pas lire ou que tu ne comprends pas les questions demande à tes parents).
Adresse:
Numéro de téléphone :
Adresse électronique :
Diplômes :
Profession :
Avez-vous des « signes physiques particuliers et objectifs » ? oui non
(il conviendra tout particulièrement de préciser votre couleur de peau)
Si oui lesquels ?
Antécédents scolaires, judiciaires ou autre (il conviendra de les détailler) :

ENVIRONNEMENT
Au cours de votre existence avez-vous déjà été en contact avec un autre être humain ?
Oui Non
(si vous avez répondu non, vous n’êtes pas obligé de poursuivre mais les services de renseignement risquent fort de ne pas vous croire et de vous imposer, un interrogatoire serré).
Marié union libre pacs célibataire veuf divorcé
Expliquez votre choix :
Avez-vous des enfants ?
Age :
Prénoms :
Ne pas oublier de leur faire remplir le présent questionnaire s’ils ont plus de 13 ans.
Avez-vous des amis ?
Combien ?
Vous sont-ils fidèles ?
Précisez leur identité (mieux, remplissez un questionnaire en leur nom, les services de
renseignement effectueront les rapprochements) :

VIE SEXUELLE
Oui Non
Dans l’affirmative, précisez la fréquence, la nature, et le nombre de vos partenaires :

Précisez votre orientation sexuelle : hétérosexuel bisexuel homosexuel autre
Régalez vos lecteurs, détaillez vos pratiques :

SANTE
Vous considérez-vous atteint d’un trouble mental particulier ?
Si oui le(s)quel(s) ?
Avez-vous un maladie incurable ou difficilement curable ?
Si vous devez mourir très prochainement vous êtes dispensé de poursuivre le questionnaire.
Précisez vos allergies et vos phobies :

OPINIONS POLITIQUES, PHILOSOPHIQUES ET RELIGIEUSES
Avez-vous un dieu ?
Un maître ?
Si oui précisez le(s)quel(s) :
Pour qui avez-vous voté en 2007 ?
Et avant ?
Le gouvernement actuel vous fait-il peur ?
Si oui pourquoi ?
question subsidiaire : vous considérez-vous comme faisant partie de la « mouvance anarchoautonome» ?
(dans l’affirmative, la justice antiterroriste vous surveille déjà et votre incarcération est imminente)

ACTIVITES POLITIQUES ET SYNDICALES
Jouez-vous un « rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif » ?
Dans l’affirmative, vous pouvez cesser de remplir le questionnaire la police sait déjà tout sur vous.
Si vous jouez un rôle quelconque en ces domaines (sans qu’il soit significatif) quel est-il et
auprès de quel parti politique, syndicat, association, collectif, entreprise, club, groupuscule,
fondation, famille, église, obédience, cercle, réseau l’exercez-vous?

Avez-vous récupéré en Préfecture le portait officiel du Chef de l’Etat ?

PATRIMOINE
Etes-vous assujetti à l’ISF ?
(nota : si oui, vous avez nécessairement des amis en haut lieu qui veilleront à vous écarter du fichage,sauf – bien entendu - si vous avez mal répondu à la question relative au vote).
Disposez-vous de comptes bancaires à l’étranger ?
(même nota qu’à la précédente question).
Etes vous propriétaire ?
Locataire ?
(précisez la nature et la quantité de biens)

Modèle et immatriculation du (des) véhicules(s) et/ou numéro d’abonnement Vélib :
Numéro(s) de carte(s) bancaire(s) :
Possédez-vous une Rolex ?
Des Ray-Ban ?

QUESTIONS BONUS
Pensez-vous que les informations que vous communiquez à la police sont « nécessaires au
Gouvernement ou à ses représentants pour l’exercice de leurs responsabilités » ?
Considérez-vous que votre simple existence constitue une menace pour l’ordre public ?
Soyez zélé, complétez le questionnaire par toute information utile vous concernant ou
concernant autrui :

Facilitez encore plus le travail de la police : léchez le coin gauche de cette page afin d’y
déposer votre ADN.